II/.
Le standard du pixiebob
Part
5 : Analyse approfondie du standard américain
Analyse
du premier standard basé sur la chatte "Pixie":
Yeux:
Ils étaient sans aucun doute le trait physique le plus
important de Pixie et la première source d'inspiration
de Carol Ann lorsqu'elle entrepris de définir ce à
quoi devrait véritablement être le pixiebob: petits,
mi-clos, assez enfoncés et à demi recouverts par
des sourcils broussailleux rappelant ceux du lynx.
Menton:
Pixie avait un menton large et très charnu, recouvert
de poils touffus et assez longs, ce qui lui donnait un air sauvage.
Cette caractéristique est plus sensible dans certaine
lignées que dans d'autres et si un éleveur utilise
dans son programme un chat sans ce type de menton, il lui sera
presque impossible de le retrouver dans les générations
suivantes. Sans ce menton, l'apparence du pixiebob est grandement
modifiée.
Nez:
Pixie avait une incurvation importante entre les yeux qui lui
amplifiait la bosse au milieu de son nez. Ce trait pour le moins
inhabituel renforçait l'aspect unique de son son visage.
Le cuir du nez de couleur brique, était plus large que
celui du commun des chats. Le pixiebob utilise son nez comme
le ferait un limier, reniflant tout dans un nouvelle maison
avant de s'installer, ainsi que tout objet inconnu.
Oreilles:
Les oreilles avaient une grande importance dans l'allure sauvage
de Pixie, avec une base profonde en forme de coupe assez inusuelle
chez le chat domestique, et de longs plumets noirs sur les extrémités
arrondies. Les oreilles ne sont pas plantées sur le haut
de la tête, mais un peu plus bas, légèrement
orientées vers les côtés.
Tête:
Pixie avait une magnifique tête en forme de poire qui
était unique d'après Carol Ann. En cherchant des
images du lynx de la région Pacifique Nord Ouest, et
même du continent tout entier, elle s'aperçut que
c'était une forme récurrente dans toutes les sous-espèces
de lynx. A cette époque, 50 points furent attribués
à la tête car sans la recherche de l'expression
sauvage, il ne pouvait pas y avoir de Pixie. Carol Ann se rendit
d'ailleurs vite compte que c'était le trait le plus difficile
à conserver de génération en génération.
Certains juges TICA trouvèrent ces 50 points excessifs.
Mais alors qu'ils voyaient de plus en plus de pixiebob, ils
constatèrent que sans les yeux couverts, le menton charnu
et les oreilles profondes avec plumets, un chat, même
avec une sublime robe sauvage, ne ressemblait pas à un
pixiebob, mais à n'importe quel chat tacheté.
Corps:
Le pixiebob est un chat de taille moyenne à grande,
avec un corps rectangulaire. Le trait le plus recherché
par les éleveurs est la ligne de dos unique formée
par de larges omoplates bien écartées lune de
l'autre, suivies d'un creux important derrière les épaules
qui remonte graduellement jusqu'aux hanches proéminentes,
un peu comme chez le quarter-horse. Même avec la remontée
graduelle, les pattes arrières ne sont que légèrement
plus longues que les pattes avants.
Pattes:
Elles sont longues avec une ossature solide et se terminent
par des pieds larges, avec des doigts charnus et un poil touffu
qui s'écartent quand le chat marche. La polydactylie
est optionnelle et ne donne pas de point supplémentaire,
mais elle est appréciée par beaucoup. Les chats
polydactyles utilisent leurs pieds plus larges à leur
avantage, notamment pour grimper.

in: The Incredible Bobcat Hybrid Newsletters - editeur: Carol
Ann Brewer
Couleur
et type de robe: En partant de la bande la plus près
de la peau, on voit un base couleur gris souris, qui doit impérativement
être présente chez un chat d'exposition. La bande
suivante donne la couleur de fond, le roux chaud qui forme la
robe, et qui peut aller du beige au feu en passant par le roux
clair, le roux foncé ou le brun clair. Toutes les tonalités
de brun sont acceptées. La bande suivante est de couleur
plus foncée. C'est elle qui compose le motif de la robe.
La tacheture est subtile, faire de petits points et atténuée
par un léger ticking silver qui est dernière bande.
Ce ticking change avec les saisons, plus prononcé l'hiver
que l'été.
La
fourrure comporte un sous poil doux, semi-dense en hiver. Le
poil peut être un peu plus près du corps pendant
l'été, mais il ne devra jamais être plat.
Il doit céder légèrement sous la main quand
on le caresse et se redresser pour reprendre son apparence originale.
Queue:
Elle doit évoquer idéalement la queue d'un lynx.
N'importe quel chat ayant une queue allant de 2,5 cm au trois
quarts de la longueur d'une queue normale peut être inclus
dans les programme d'élevage. Mais il n'y a que ceux
ayant une longueur qui va de 5 cm jusqu'au jarret qui peuvent
être admis en jugement. La queue ne doit pas être
trop courte et donner l'impression que le chat est sans queue,
ni être trop longue, sous peine de donner l'impression
qu'on a à faire à un chat domestique.
De
nos jours, les éleveurs préfèrent les chats
nés avec une queue naturelle d'une longueur équivalent
à celle du jarret, ou un peu plus courte. Ce sont les
chats qui donnent par la suite les meilleurs longueurs de queue.
Cependant, si les chatons sans queue sont rares, les chatons
à queue longue sont un peu plus courants. Le comité
d'élevage conseille aux éleveurs de ne pas inclure
les chatons à queue trop courte dans les programmes,
mais plutôt de les stériliser et de les garder
comme chat de compagnie.
Les
irrégularités et les noeuds sont autorisés.
La
queue n'est pas l'essence de la race, mais la cerise sur le
gâteau. La véritable essence du pixiebob se situe
dans son apparence sauvage que lui confèrent son visage
et son expression, son grand corps musclé, son pelage
roux et tacheté, l'ensemble se terminant par une queue
de lynx.
date de mise à
jour:
10-Jan-2012